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28 septembre 1958 :que votaient réellement les Guinéens ?

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Le 28 septembre 1958, que votaient réellement les Guinéens ? Retour sur le référendum constitutionnel qui précède la proclamation de l'indépendance de la Guinée.

Kindia, Mont Gangan : vivre au sommet de l’isolement et de la précarité.

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Vivre au sommet, c’est souvent vivre loin de tout. Les habitants du mont Gangan, dans le secteur Kiria, situé dans le quartier Tafory Gangan,...

Éducation : l’intersyndicale exige le respect du protocole d’accord signé avec le gouvernement

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L’intersyndicale de l’éducation, composée du SLECG, du SNE et de la FSPE, a tenu une double rencontre ce jeudi 24 septembre 2026 à Conakry....

À l’ONU, Mamadi Doumbouya met en avant les transformations engagées en Guinée

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NEW YORK — À l’occasion de la 81ᵉ session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a présenté les principales réformes et réalisations engagées dans son pays. Devant les chefs d’État et de gouvernement réunis à New York, il a notamment mis l’accent sur la nouvelle Constitution, le processus électoral, les infrastructures, le secteur minier et le programme Simandou 2040.  Dans son intervention, Mamadi Doumbouya a placé la nouvelle Constitution guinéenne au cœur de son message. Il a affirmé que cette Loi fondamentale avait été conçue pour tenir compte de l’histoire, de la diversité culturelle et des réalités propres à la Guinée.  Le chef de l’État a notamment évoqué la représentation des différentes composantes du pays ainsi que la reconnaissance de la diversité linguistique, religieuse et culturelle comme des éléments de l’unité nationale.  Pour le président guinéen, cette démarche s'inscrit dans une volonté de construire un modèle institutionnel adapté aux réalités du pays plutôt que de reproduire des modèles extérieurs.  Mamadi Doumbouya a également consacré une partie de son discours au cycle électoral et à la mise en place des institutions issues de la nouvelle architecture constitutionnelle.  Selon lui, l’organisation des scrutins présidentiel, législatif et local a été entièrement financée par le Trésor guinéen. Il a également affirmé que les opérations électorales s’étaient déroulées sans incident significatif.  Le président a présenté cette expérience comme un exemple de capacité institutionnelle et financière nationale.  Sur le plan des infrastructures, le chef de l’État guinéen a cité plusieurs réalisations enregistrées au cours des dernières années.  Il a notamment évoqué plus de 1 000 kilomètres de routes bitumées, ainsi que la construction d’écoles et d’établissements de santé à travers le pays.  Ces investissements sont présentés par les autorités comme des éléments essentiels du désenclavement des régions et du développement économique de la Guinée.  Le projet Simandou a occupé une place importante dans le discours présidentiel.  Mamadi Doumbouya a présenté ce mégaprojet minier et infrastructurel comme un levier de transformation de l’économie guinéenne. L'ambition affichée par les autorités ne se limite pas à l’exploitation du minerai de fer, mais vise également le développement des infrastructures, de l’énergie, de l’industrie, de l’agriculture et des services.  La Guinée souhaite parallèlement renforcer la transformation locale de ses ressources minières, notamment à travers la construction de raffineries d’alumine.  Autre axe majeur présenté devant l’Assemblée générale de l’ONU : Simandou 2040.  Le programme est présenté par les autorités guinéennes comme une stratégie de développement socio-économique couvrant les quinze prochaines années. Il doit notamment s’appuyer sur des investissements dans :  les infrastructures ;  l’agriculture ;  l’énergie ;  l’éducation ;  la santé ;  l’industrie ;  la formation professionnelle ;  l’emploi et l’entrepreneuriat.  À travers Simandou 2040, le gouvernement entend faire des revenus et des infrastructures liés au développement minier un moteur d’une transformation plus large de l’économie nationale.  Dans son intervention, le président guinéen a également insisté sur le rôle de la jeunesse.  Il a cité Simandou Academy, présentée comme une initiative destinée à développer les compétences et à mieux préparer les jeunes aux besoins du marché du travail.  Pour le chef de l’État, la valorisation du capital humain constitue un enjeu majeur pour permettre à la Guinée de tirer pleinement profit de ses ressources naturelles et de ses investissements futurs.  Sur le plan international, Mamadi Doumbouya a défendu une approche fondée sur le respect de la souveraineté des États.  Il a appelé à une coopération internationale davantage orientée vers la co-construction et l’adaptation aux réalités de chaque pays.  « La République de Guinée avance », a-t-il notamment déclaré en conclusion de son intervention, réaffirmant la volonté de Conakry de poursuivre sa coopération avec ses partenaires internationaux tout en défendant ses propres choix de développement. À travers ce discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président Mamadi Doumbouya a ainsi mis en avant une Guinée qui entend s’appuyer sur ses ressources minières, ses infrastructures et son capital humain pour accélérer sa transformation économique. Tenema Doumbouya pour moyaguinee.com

MoyaGuinée lance « Identités de Guinée », un programme consacré aux histoires et aux...

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La Guinée possède une riche diversité culturelle et patrimoniale. À travers ses territoires, ses histoires, ses traditions, ses langues et ses savoir-faire, le pays...

Sonfonia : assainissement, infrastructures, lac et marchés, Mohamed Traoré vice maire fait le point...

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La commune urbaine de Sonfonia fait face à plusieurs défis liés à l’assainissement, aux infrastructures sportives et communautaires, à la dégradation du lac de...

Guinée : l’UPEMGUI appelle les producteurs d’eaux minérales en sachet à arrêter la production...

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Lors d'une conférence de presse animée ce vendredi 04 septembre 2026 à Conakry, l'Union des Producteurs d’Eaux Minérales de Guinée (UPEMGUI) demande à l’ensemble des producteurs d’eaux minérales en sachet d’écouler leurs stocks avant le 20 septembre 2026 et de suspendre toute production et commercialisation à compter de cette date.  La question de l’interdiction des plastiques à usage unique s’impose aujourd’hui comme un enjeu majeur en Guinée, avec des implications environnementales, économiques et sociales. À l’approche de l’échéance du 20 septembre 2026, l’Union des Producteurs d’Eaux Minérales de Guinée (UPEMGUI) appelle ses membres à se conformer aux mesures annoncées par les autorités.    Dans un message adressé aux producteurs d’eaux minérales, le président de l’UPEMGUI, Souleymane Fofana, rappelle que le secteur traverse depuis près d’un an une situation difficile.   Malgré ces difficultés, il salue la patience et la responsabilité dont les producteurs ont fait preuve en respectant les procédures de régularisation.  Le président de l'Union assure également que le bureau de l'UPEMGUI poursuit ses démarches afin de trouver une issue à la crise et affirme qu’il continuera à défendre les intérêts des producteurs par les voies appropriées.  Pour l’UPEMGUI, la protection de l’environnement constitue une nécessité. L’organisation affirme ne pas être opposée au principe de l’interdiction des plastiques à usage unique.  « Nous ne sommes pas contre le décret d’interdiction qui vise d’ailleurs à protéger l’environnement », souligne le président de l’Union.  L’organisation reconnaît notamment les conséquences des déchets plastiques sur les cours d’eau, les canalisations et le cadre de vie des populations.  Toutefois, l’UPEMGUI estime que la transition doit également prendre en compte les réalités économiques et sociales liées à l’activité de production et de commercialisation des eaux en sachet.  Dans son message, Souleymane Fofana adresse ses félicitations au président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, ainsi qu’à l’ensemble du Gouvernement pour leur vision et leur engagement en faveur de la transformation de la Guinée, notamment à travers le Programme Simandou 2040.  L’UPEMGUI réaffirme par ailleurs sa volonté d’accompagner les initiatives nationales visant à construire une Guinée « plus forte, prospère et durable ».  Plutôt qu’une approche fondée sur la confrontation, l’Union propose une collaboration avec l’État autour de l’économie circulaire.   Son approche repose principalement sur trois axes.  1. Donner une valeur économique aux déchets plastiques  L’UPEMGUI propose de valoriser les déchets plastiques en leur attribuant un prix d’achat suffisamment compétitif afin d’encourager leur collecte et leur transformation par des unités spécialisées.  L’objectif est de faire du déchet plastique une ressource économique plutôt qu’un simple problème environnemental.  2. Considérer le plastique comme une matière première  Pour l’Union, les déchets plastiques peuvent devenir une véritable matière première pour développer de nouvelles activités industrielles et économiques. Cette orientation pourrait favoriser la création d’emplois et contribuer au développement d’une chaîne de valeur locale autour du recyclage.  3. Développer des PME spécialisées dans le recyclage  L’UPEMGUI souhaite également voir se développer progressivement des PME spécialisées dans la collecte, le tri, le broyage, le lavage et la transformation des déchets plastiques. Donc, elle entend travailler avec les entreprises déjà engagées dans ce secteur ainsi qu’avec celles qui souhaitent intégrer cette nouvelle chaîne de valeur.  Selon l’organisation, ces PME pourraient devenir des acteurs essentiels de l’économie circulaire en Guinée, notamment en créant des emplois pour les jeunes et les femmes, en réduisant la pollution et en générant davantage de valeur ajoutée localement.  « Nous ne sommes pas dans une logique de confrontation avec l’État »  Le président de l’UPEMGUI insiste sur la volonté de l’organisation de privilégier le dialogue et le partenariat avec les autorités.  L’objectif affiché est de contribuer à une Guinée plus propre tout en veillant à ce que la transition environnementale ne mette pas en péril les emplois, les investissements et les familles qui dépendent directement ou indirectement de cette activité.  Tenema Doumbouya pour moyaguinee.com

Conakry : les extraits biométriques se font rares, des citoyens dénoncent des prix pouvant...

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À Conakry, l’obtention de certains documents administratifs sécurisés, notamment les extraits biométriques, devient de plus en plus difficile. Face à la rareté de ces documents, des citoyens dénoncent des prix élevés pouvant atteindre 250 000 francs guinéens et appellent les autorités à trouver une solution rapide.  Depuis plusieurs mois, de nombreux citoyens rencontrent des difficultés pour obtenir des documents administratifs sécurisés dans plusieurs services d’état civil de la capitale guinéenne. Parmi les documents concernés figurent notamment les extraits biométriques, devenus indispensables pour de nombreuses démarches administratives.  Dans certains centres d’état civil visités, les usagers déplorent la faible disponibilité de ces documents et disent avoir du mal à comprendre les raisons de cette situation. Ils regrettent également le manque d’informations officielles permettant d’expliquer clairement les difficultés rencontrées.       La situation suscite également des accusations concernant la revente des documents administratifs. Certains citoyens affirment que des personnes profiteraient de la pénurie pour proposer les extraits biométriques à des prix largement supérieurs aux coûts habituels.  Selon plusieurs témoignages recueillis, les prix peuvent atteindre 200 000 à 250 000 francs guinéens pour l’obtention de certains documents.     Des usagers mettent notamment en cause certains agents de l’état civil, qu’ils accusent de profiter de la situation. Ces accusations restent toutefois à vérifier et nécessitent des investigations plus approfondies.      Du côté des services de l’état civil, le problème est reconnu. Les difficultés seraient notamment liées à l’approvisionnement en documents sécurisés nécessaires à l’impression des extraits biométriques.    Cette situation affecte directement les citoyens qui ont besoin de ces pièces pour effectuer différentes démarches administratives.    Pour de nombreux usagers, cette pénurie constitue un véritable obstacle. Certains affirment être bloqués dans leurs démarches administratives faute de pouvoir obtenir leurs documents dans les délais.     Ils demandent donc aux autorités compétentes de prendre des mesures urgentes pour rétablir la disponibilité des extraits biométriques, améliorer la communication avec les citoyens et lutter contre les éventuelles pratiques de revente. La question de l’accès aux documents administratifs sécurisés reste ainsi au cœur des préoccupations de nombreux habitants de Conakry, qui souhaitent une solution durable à cette situation. Mohamed Lamine Yansané pour moyaguinee.com

Guinée : la HAC prend la présidence de la PRA-UEMOA – GUINEE et annonce...

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Conakry — La Guinée prend officiellement la présidence de la Plateforme des Régulateurs de l’Audiovisuel de l’UEMOA et de la Guinée (PRA-UEMOA). À l’issue de la 12ᵉ Assemblée Générale de l’organisation, le président élu a placé son mandat sous le signe de la coopération régionale, de l’harmonisation des cadres juridiques et d’une régulation audiovisuelle au service de la confiance, de la dignité humaine et de la paix.  La cérémonie de clôture de cette 12ᵉ Assemblée Générale a marqué une nouvelle étape dans la coopération entre les instances de régulation audiovisuelle de l’espace UEMOA et de la Guinée.  En acceptant la présidence de la PRA-UEMOA et de la GUINÉE, le nouveau président a exprimé sa gratitude aux délégations présentes à Conakry et a salué la confiance accordée à la Guinée et à la Haute Autorité de la Communication (HAC).  Dans son discours de clôture, le président élu a considéré cette désignation comme un honneur pour la Guinée et pour l’ensemble des commissaires de la Haute Autorité de la Communication.  Il a notamment exprimé sa reconnaissance au président de la République de Guinée, le Général Mamadi Doumbouya, pour l'appui apporté à la HAC dans l’organisation de cette assemblée.   Selon lui, cet accompagnement traduit la volonté de la Guinée de promouvoir une presse libre, indépendante et responsable, tout en consolidant le dialogue et une régulation audiovisuelle fondée sur des principes de responsabilité  et il dedie ces deux de mandats à la presse Guinéenne.  Le nouveau président de la PRA-UEMOA et de la GUINÉE a également salué la présence des différentes délégations de l’espace UEMOA à Conakry.   Il a rendu un hommage particulier au Togo, qui assurait la direction de la plateforme au cours des deux dernières années. Il a estimé que le leadership togolais avait contribué à consolider les acquis de la coopération entre les différentes instances de régulation.  Les experts, la commission d’organisation ainsi que les journalistes et professionnels des médias ont également été remerciés pour leur contribution à la réussite de cette rencontre régionale.  Les travaux de la 12ᵉ Assemblée Générale ont permis de dégager plusieurs orientations destinées à répondre aux mutations rapides du paysage audiovisuel et numérique.  L’harmonisation progressive des cadres juridiques des différents pays membres ;  La création d’un mécanisme régional de veille et d’alerte face aux nouveaux défis de l’information et de la communication ;  L’adoption d’une position commune dans le dialogue avec les grandes plateformes numériques ;  Le renforcement de l’éducation aux médias et des capacités des instances de régulation.  Ces orientations visent notamment à favoriser une meilleure coordination entre les régulateurs et à permettre aux États membres de mieux répondre aux enjeux liés à la transformation numérique des médias.  Au-delà des mécanismes institutionnels, le président de la PRA-UEMOA a insisté sur la philosophie devant guider l'action de la plateforme.     « L'objectif n'est pas de construire une régulation contre les citoyens ou les médias, mais une régulation au service de la confiance, de la dignité humaine et de la paix. »  Cette déclaration résume l'ambition affichée pour le nouveau mandat : renforcer la régulation tout en préservant les principes fondamentaux liés à la liberté de la presse, à la responsabilité des médias et à la protection des citoyens.  Le nouveau président entend également s’appuyer sur une coopération étroite avec le Niger, dont le représentant a été élu vice-président de la plateforme lors de la même journée.   Cette nouvelle équipe dirigeante devra ainsi poursuivre la dynamique de coopération engagée entre les régulateurs de l’espace UEMOA et de la Guinée.  La clôture de la 12ᵉ Assemblée Générale ouvre donc une nouvelle séquence pour la PRA-UEMOA et de la GUINÉE. La présidence guinéenne entend mettre l’accent sur la solidarité entre les régulateurs, l’adaptation des dispositifs juridiques aux évolutions technologiques et le dialogue avec les acteurs majeurs de l’écosystème numérique.  Pour la Guinée, cette présidence constitue également une reconnaissance du rôle de la Haute Autorité de la Communication dans le paysage régional de la régulation audiovisuelle.    Les travaux de la 12ᵉ Assemblée Générale de la PRA-UEMOA et de la Guinée, ont finalement été déclarés clos sur une note d’espoir, de reconnaissance et d’engagement en faveur d’une coopération régionale renforcé Tenema Doumbouya pour moyaguinee.com

UEMOA et Guinée : les régulateurs veulent mieux encadrer les réseaux sociaux et les...

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Conakry – Face à l’essor des réseaux sociaux, des plateformes numériques et de l’intelligence artificielle, les autorités de régulation de l’espace audiovisuel sont appelées...
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