publicité

Moratoire sur les sachets plastiques en Guinée : les producteurs d’eau saluent la décision...

0
Après l’annonce par le gouvernement guinéen d’un moratoire de six mois sur l’application de l’interdiction des sachets plastiques utilisés pour le conditionnement de l’eau,...

Place des Martyrs à Kankan : le préfet dément l’instauration d’un parking payant.

0
À Kankan, la polémique autour d’un prétendu parking payant à la Place des Martyrs prend fin avec une mise au point du préfet. L’autorité...

Procès à la CRIEF : les huissiers Daouda Camara et Mandjou Sangaré contestent les...

0
Le procès des huissiers de justice Maître Daouda Camara et Maître Mandjou Sangaré s’est poursuivi ce mercredi 7 octobre 2026 devant la Cour de...

Guinée: Mohamed Kourouma appelle à renforcer le secteur privé pour accélérer l’industrialisation et créer...

0
Le président-directeur général de la société Hamana, Mohamed Kourouma, plaide pour une redynamisation du secteur privé guinéen afin de favoriser l’industrialisation, attirer davantage d’investissements...

Sonfonia : assainissement, infrastructures, lac et marchés, Mohamed Traoré vice maire fait le point...

0
La commune urbaine de Sonfonia fait face à plusieurs défis liés à l’assainissement, aux infrastructures sportives et communautaires, à la dégradation du lac de...

Guinée : l’UPEMGUI appelle les producteurs d’eaux minérales en sachet à arrêter la production...

0
Lors d'une conférence de presse animée ce vendredi 04 septembre 2026 à Conakry, l'Union des Producteurs d’Eaux Minérales de Guinée (UPEMGUI) demande à l’ensemble des producteurs d’eaux minérales en sachet d’écouler leurs stocks avant le 20 septembre 2026 et de suspendre toute production et commercialisation à compter de cette date.  La question de l’interdiction des plastiques à usage unique s’impose aujourd’hui comme un enjeu majeur en Guinée, avec des implications environnementales, économiques et sociales. À l’approche de l’échéance du 20 septembre 2026, l’Union des Producteurs d’Eaux Minérales de Guinée (UPEMGUI) appelle ses membres à se conformer aux mesures annoncées par les autorités.    Dans un message adressé aux producteurs d’eaux minérales, le président de l’UPEMGUI, Souleymane Fofana, rappelle que le secteur traverse depuis près d’un an une situation difficile.   Malgré ces difficultés, il salue la patience et la responsabilité dont les producteurs ont fait preuve en respectant les procédures de régularisation.  Le président de l'Union assure également que le bureau de l'UPEMGUI poursuit ses démarches afin de trouver une issue à la crise et affirme qu’il continuera à défendre les intérêts des producteurs par les voies appropriées.  Pour l’UPEMGUI, la protection de l’environnement constitue une nécessité. L’organisation affirme ne pas être opposée au principe de l’interdiction des plastiques à usage unique.  « Nous ne sommes pas contre le décret d’interdiction qui vise d’ailleurs à protéger l’environnement », souligne le président de l’Union.  L’organisation reconnaît notamment les conséquences des déchets plastiques sur les cours d’eau, les canalisations et le cadre de vie des populations.  Toutefois, l’UPEMGUI estime que la transition doit également prendre en compte les réalités économiques et sociales liées à l’activité de production et de commercialisation des eaux en sachet.  Dans son message, Souleymane Fofana adresse ses félicitations au président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, ainsi qu’à l’ensemble du Gouvernement pour leur vision et leur engagement en faveur de la transformation de la Guinée, notamment à travers le Programme Simandou 2040.  L’UPEMGUI réaffirme par ailleurs sa volonté d’accompagner les initiatives nationales visant à construire une Guinée « plus forte, prospère et durable ».  Plutôt qu’une approche fondée sur la confrontation, l’Union propose une collaboration avec l’État autour de l’économie circulaire.   Son approche repose principalement sur trois axes.  1. Donner une valeur économique aux déchets plastiques  L’UPEMGUI propose de valoriser les déchets plastiques en leur attribuant un prix d’achat suffisamment compétitif afin d’encourager leur collecte et leur transformation par des unités spécialisées.  L’objectif est de faire du déchet plastique une ressource économique plutôt qu’un simple problème environnemental.  2. Considérer le plastique comme une matière première  Pour l’Union, les déchets plastiques peuvent devenir une véritable matière première pour développer de nouvelles activités industrielles et économiques. Cette orientation pourrait favoriser la création d’emplois et contribuer au développement d’une chaîne de valeur locale autour du recyclage.  3. Développer des PME spécialisées dans le recyclage  L’UPEMGUI souhaite également voir se développer progressivement des PME spécialisées dans la collecte, le tri, le broyage, le lavage et la transformation des déchets plastiques. Donc, elle entend travailler avec les entreprises déjà engagées dans ce secteur ainsi qu’avec celles qui souhaitent intégrer cette nouvelle chaîne de valeur.  Selon l’organisation, ces PME pourraient devenir des acteurs essentiels de l’économie circulaire en Guinée, notamment en créant des emplois pour les jeunes et les femmes, en réduisant la pollution et en générant davantage de valeur ajoutée localement.  « Nous ne sommes pas dans une logique de confrontation avec l’État »  Le président de l’UPEMGUI insiste sur la volonté de l’organisation de privilégier le dialogue et le partenariat avec les autorités.  L’objectif affiché est de contribuer à une Guinée plus propre tout en veillant à ce que la transition environnementale ne mette pas en péril les emplois, les investissements et les familles qui dépendent directement ou indirectement de cette activité.  Tenema Doumbouya pour moyaguinee.com

Conakry : les extraits biométriques se font rares, des citoyens dénoncent des prix pouvant...

0
À Conakry, l’obtention de certains documents administratifs sécurisés, notamment les extraits biométriques, devient de plus en plus difficile. Face à la rareté de ces documents, des citoyens dénoncent des prix élevés pouvant atteindre 250 000 francs guinéens et appellent les autorités à trouver une solution rapide.  Depuis plusieurs mois, de nombreux citoyens rencontrent des difficultés pour obtenir des documents administratifs sécurisés dans plusieurs services d’état civil de la capitale guinéenne. Parmi les documents concernés figurent notamment les extraits biométriques, devenus indispensables pour de nombreuses démarches administratives.  Dans certains centres d’état civil visités, les usagers déplorent la faible disponibilité de ces documents et disent avoir du mal à comprendre les raisons de cette situation. Ils regrettent également le manque d’informations officielles permettant d’expliquer clairement les difficultés rencontrées.       La situation suscite également des accusations concernant la revente des documents administratifs. Certains citoyens affirment que des personnes profiteraient de la pénurie pour proposer les extraits biométriques à des prix largement supérieurs aux coûts habituels.  Selon plusieurs témoignages recueillis, les prix peuvent atteindre 200 000 à 250 000 francs guinéens pour l’obtention de certains documents.     Des usagers mettent notamment en cause certains agents de l’état civil, qu’ils accusent de profiter de la situation. Ces accusations restent toutefois à vérifier et nécessitent des investigations plus approfondies.      Du côté des services de l’état civil, le problème est reconnu. Les difficultés seraient notamment liées à l’approvisionnement en documents sécurisés nécessaires à l’impression des extraits biométriques.    Cette situation affecte directement les citoyens qui ont besoin de ces pièces pour effectuer différentes démarches administratives.    Pour de nombreux usagers, cette pénurie constitue un véritable obstacle. Certains affirment être bloqués dans leurs démarches administratives faute de pouvoir obtenir leurs documents dans les délais.     Ils demandent donc aux autorités compétentes de prendre des mesures urgentes pour rétablir la disponibilité des extraits biométriques, améliorer la communication avec les citoyens et lutter contre les éventuelles pratiques de revente. La question de l’accès aux documents administratifs sécurisés reste ainsi au cœur des préoccupations de nombreux habitants de Conakry, qui souhaitent une solution durable à cette situation. Mohamed Lamine Yansané pour moyaguinee.com

Guinée : quatre grands projets à plusieurs milliards approuvés en commission, entre ambition industrielle et exigences de contrôle 

0
Conakry – À l’heure où la Guinée veut accélérer sa transformation économique, l’Assemblée nationale examine quatre accords majeurs destinés à renforcer les mines, les routes et l’énergie. La Commission des Lois a donné un avis favorable, tout en alertant sur plusieurs points sensibles liés aux engagements de l’État, au contenu local et à la protection des intérêts nationaux.  La session extraordinaire de l’Assemblée nationale, convoquée à compter du lundi 3 août 2026 par décret présidentiel, s’annonce décisive pour plusieurs projets structurants du pays. Au cœur des débats : quatre ordonnances portant ratification de conventions et accords de financement qui représentent plusieurs centaines de millions d’euros d’investissements dans des secteurs considérés comme prioritaires.  Dans son rapport présenté le 31 juillet 2026, la Commission des Lois, de l’Administration générale, de la Justice et des Droits humains, sous la plume de son rapporteur Hon. Dr Elh. Mohamed Ramadan Diallo, estime que ces projets constituent des leviers importants pour la transformation économique de la Guinée. Mais elle insiste également sur la nécessité d’un suivi rigoureux afin que les retombées profitent durablement au pays.  Boffa : de l’exportation de bauxite à l’ambition industrielle  Le dossier le plus emblématique concerne le projet minier de Boffa, porté par le groupe chinois CHALCO. La nouvelle convention minière amendée et consolidée ouvre la voie à la deuxième phase du projet : la construction d’une raffinerie d’alumine d’une capacité annoncée de 1,2 million de tonnes par an, pour un investissement estimé à environ un milliard de dollars américains.  Pour la Commission, cette évolution marque une rupture avec le modèle traditionnel d’exportation de minerai brut. Elle s’inscrit dans la volonté affichée des autorités de transformer localement les ressources minières et de faire du secteur extractif un moteur d’industrialisation.  Cependant, les parlementaires demandent davantage de garanties. Ils soulignent notamment que la durée des différentes phases du projet n’est pas clairement définie, que la transformation de l’alumine en aluminium métal reste une perspective non garantie et que les engagements en matière d’emploi local doivent être mieux encadrés.  La Commission appelle également à une vigilance particulière sur les questions environnementales, la gestion des résidus miniers, l’indemnisation des populations affectées et le contenu local.  Électricité : accélérer l’intégration énergétique avec le Mali  Deuxième chantier majeur : le Projet d’Interconnexion électrique Guinée-Mali. Les accords soumis à ratification portent sur un financement additionnel composé d’un prêt de 16,25 millions d’unités de compte et d’un don de 2,8 millions d’unités de compte accordés par le Fonds africain de développement.  L’objectif est de consolider une infrastructure stratégique destinée à renforcer l’approvisionnement électrique de plusieurs régions guinéennes et à favoriser l’intégration énergétique régionale.  La Commission reconnaît l’importance de ce projet pour la sécurité énergétique nationale, mais attire l’attention sur plusieurs défis : le règlement du passif lié aux compensations foncières, l’implication des communautés locales et la nécessité de garantir que les zones traversées bénéficient effectivement de l’électricité produite.  Kamissaya : la transition énergétique franchit une nouvelle étape  La Guinée mise également sur le solaire avec la future centrale photovoltaïque de Kamissaya, d’une capacité de 50 MWc.  Le financement repose sur une facilité de crédit de 187,1 millions d’euros, mobilisée auprès d’un consortium bancaire international avec la garantie de Bpifrance Assurance Export.  Selon la Commission, ce projet représente une avancée importante dans la diversification du mix énergétique national et répond aux objectifs de développement durable.  Toutefois, les députés invitent le Gouvernement à mettre en place un mécanisme permanent de suivi afin de respecter les obligations financières, environnementales et contractuelles liées à cet accord.  RN29 Faranah-Dabola : un investissement stratégique pour le désenclavement  Dans le domaine des infrastructures routières, la Commission a examiné l’accord de financement de la Route Nationale RN29 reliant Faranah à Dabola sur 106 kilomètres.  Le projet bénéficie d’un financement de 229,7 millions d’euros, garanti par l’agence espagnole CESCE.  Cette route est présentée comme un axe stratégique pour améliorer la circulation des personnes et des marchandises, réduire les coûts de transport et renforcer l’intégration économique de la Haute-Guinée.  La Commission souligne néanmoins que le coût financier de la garantie et les risques liés au taux de change nécessitent une surveillance attentive. Elle recommande également une implication accrue des entreprises et travailleurs guinéens dans l’exécution du chantier.  Entre opportunités économiques et devoir de vigilance  Au terme de son analyse, la Commission des Lois estime que ces quatre accords répondent aux priorités nationales : industrialisation minière, développement des infrastructures, transition énergétique et intégration régionale.  Mais elle rappelle que l’enjeu ne réside pas uniquement dans la mobilisation des financements. Il s’agit surtout de garantir que ces investissements produisent des bénéfices durables pour les populations guinéennes.  « La réussite de ces projets dépendra de la capacité de l’État à assurer un contrôle efficace, à défendre ses intérêts contractuels et à veiller au respect des engagements pris », souligne en substance le rapport parlementaire.  Avec cet avis favorable assorti de recommandations, la balle est désormais dans le camp de la plénière de l’Assemblée nationale, appelée à se prononcer sur la ratification de ces quatre instruments lors de la session extraordinaire Tenema Doumbouya pour moyaguinee.com

Conakry, Interdiction des plastiques à usage unique : Djami Diallo détaille les mesures d’accompagnement

0
La ministre de l’Environnement et du Développement durable a réagi sur les antennes de la RTG à l’interdiction des plastiques à usage unique en...

Pénurie de carburant à Kankan : les petites entreprises au bord de l’asphyxie

0
Depuis le 1er mai, la pénurie de carburant prend une ampleur préoccupante dans la commune urbaine de Kankan, avec de lourdes répercussions sur les...
0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe

Recent Posts