
La Guinée s’achemine vers une année électorale décisive, marquée par une série de consultations majeures appelées à redessiner le paysage institutionnel du pays.
En attendant la publication du décret présidentiel annoncé pour le mois de février, le pays se prépare à un véritable marathon électoral comprenant quatre scrutins : les élections législatives, communales, régionales et sénatoriales.
Parmi les principales innovations annoncées figure un nouveau mode de désignation des députés, reposant sur le poids démographique des circonscriptions électorales. Ce système combinera des scrutins uninominaux et plurinominaux, une réforme présentée comme une tentative d’amélioration de la représentativité nationale.
Selon les informations disponibles, les élections législatives et communales se dérouleront au suffrage universel direct, tandis que les élections régionales et sénatoriales se feront au suffrage indirect, à travers les conseillers communaux et régionaux élus.
De son côté, la Direction générale des élections (DGE) affirme être prête à organiser l’ensemble du processus. Elle indique disposer d’un chronogramme électoral ainsi que d’un cadre juridique déjà finalisés, désormais soumis à la validation du Président de la République.
Cette séquence électorale, si elle est menée à son terme, constituera une étape déterminante dans la transition politique en cours et dans le retour à l’ordre constitutionnel en Guinée.
Tenema Doumbouya pour moyaguinee.com
















