Dans une déclaration diffusée récemment, Souleymane Souza Konaté, coordonnateur de la Cellule de Communication de l’UFDG et président de la Commission Communication de l’ANAD, a réagi à la situation politique actuelle, affirmant que les Forces Vives « n’ont pas dit leur dernier mot ».
Selon lui, contrairement aux perceptions qui laissaient penser à un affaiblissement ou à une disparition de ces mouvements, ils demeurent actifs et prêts à défendre leurs positions. M. Konaté estime que la volonté d’empêcher toute manifestation, même pacifique, traduit une inquiétude de la part des autorités face à la capacité de mobilisation de l’opposition.
Le responsable politique a lancé un défi au CNRD : autoriser les partis légalement constitués à organiser librement leurs activités et à appeler à des manifestations. Il soutient que cette ouverture permettrait de mesurer la véritable représentativité des différentes forces politiques du pays.
Critiquant l’interdiction des rassemblements et les restrictions visant certains leaders d’opinion, M. Konaté a insisté sur l’importance de « laisser le peuple s’exprimer dans toute sa diversité ». Il affirme que, malgré les difficultés, les Forces Vives restent déterminées à défendre la souveraineté populaire et à poursuivre leur engagement politique.
Tenema Doumbouya pour moyaguinee.com
















