
À la Cimenterie, le tronçon reliant la route de Fonfomèrè au carrefour de la Cimenterie se trouve dans un état de forte dégradation. Nids-de-poule, boue et eaux stagnantes rendent la circulation particulièrement difficile, notamment en cette période de fortes pluies. Cette situation perturbe le quotidien des usagers et affecte également les activités des commerçants installés le long de cet axe, constaté par notre rédaction ce lundi 10 août 2026. Face à ces difficultés, les riverains sollicitent l’intervention des autorités pour réhabiliter cette route.
Sur cet axe, les taxi-motards figurent parmi les premières victimes de la dégradation. Entre les nids-de-poule, la boue et les eaux stagnantes, ils peinent à circuler dans de bonnes conditions. Fodé Mohamed Bangoura témoigne des difficultés auxquelles ils sont confrontés.

« Nous rencontrons beaucoup de difficultés. Vous voyez l’état de cette partie de la route : les personnes qui ne savent pas très bien conduire risquent de tomber. Cela endommage également les pneus. L’eau qui stagne dans les trous abîme même la peinture des motos. Les autorités doivent vraiment intervenir, car nous payons cher le transport. Même une chemise blanche peut être complètement tachée lorsqu’elle est éclaboussée par cette eau » Explique Fodé Mohamed Bangoura, taxi-motard

La situation n’est guère meilleure pour les autres usagers. Chaque jour, ils doivent composer avec les difficultés liées à l’état de la chaussée. Oumou Koultoumy Bah, citoyenne, décrit son quotidien et interpelle les autorités.
« Le tronçon reliant la Cimenterie à Fonfomèrè est tellement dégradé qu’on se demande vraiment si l’on peut encore appeler cela une route. Il y a énormément d’eau et des embouteillages. Les motards ont du mal à circuler et certains se heurtent à cause de l’état de la chaussée. J’aimerais demander aux autorités de venir constater elles-mêmes la situation. Si elles empruntaient régulièrement cette route, elles se rendraient compte de l’urgence d’agir. Aujourd’hui, cette voie est véritablement impraticable. » Témoigne-t-elle
À quelques mètres de la chaussée, les commerçants ont également installé leurs étals. La dégradation de la route n’est pas sans conséquence sur leurs activités. Mamadou Lamarana Bah explique les difficultés rencontrées.

« Cette situation nous pénalise énormément dans nos activités. Pendant la saison des pluies, les embouteillages empêchent les clients de circuler et de venir acheter. Lorsque les pluies sont fortes, l’eau déborde et se déverse vers les boutiques, en remplissant les caniveaux. Pendant la saison sèche, c’est la poussière qui pose problème. Elle salit les marchandises et décourage également les clients. » Déclare-t-il
Usagers, conducteurs de taxi-motos et commerçants appellent donc les autorités à intervenir rapidement. Ils souhaitent notamment la réhabilitation de ce tronçon afin de faciliter la circulation et de permettre aux activités économiques de se dérouler dans de meilleures conditions.
Amadou Oury Barry, pour Moyaguinee.com.

















